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Article publié sur PERVERS LAND 08/06/2009

 
 
 

« Chers lecteurs, cette décision a été prise il y a quelques minutes. En effet, étant donné que vous êtes toujours aussi nombreux à venir ici puis en repensant aux quelques messages et commentaires que j'ai pu recevoir depuis que j'ai arrêté ce blog, c'est vraiment décidé : je reviens.
Je reviens mais pas maintenant. Le temps de publier encore cette semaine et la semaine prochaine sur mon blog actuel (1), puis arranger certaines choses ici. En fait j'ai dans l'idée de rajouter plusieurs articles de mes autres blogs, puis mes chansons, comme ça tout aura été présent ici, et aussi retoucher certains articles de ce PERVERS LAND.
Nous sommes début juin, donc très bientôt la fin de l'année (si vous n'avez pas oublié comment je fonctionne). Même s'il y aura donc pas mal de choses entre deux, comme vous avez pu le lire, tout repartira vraiment de nouveau, normalement, le lundi 31 août (et aussi c'est histoire de prendre mon temps, que tout soit le mieux possible).
Soyez sages, à bientôt. »






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Photo : Adrien Balboa (2009).

Charlie 08/06/2009

 
 
 

Aujourd'hui sort (enfin) l'album de Charlie (1). Je pense qu'il est inutile de redire ce que je pense d'elle et de ses chansons (au passage, ma préférée c'est MENTEUR, peut-être qu'un jour j'en parlerai ici), donc je vous invite, simplement, à la découvrir sur son MYSPACE et bien entendu, si ça vous plaît, à vous procurer (légalement) l'album.






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1 = CHARLIE (2009 AT(h)OME).

Song for her 06/06/2009

 
 
 

Le ciel est clair
Et je me perds
La lune est pleine
Je me repère
Dans tes cheveux
Ma joue se pose
Dans tes yeux
Tu me dis « Ose »

Quand les couloirs
S'allument parfois
C'est pour te voir
Si belle, crois-moi
Et je te veux
Quand tu te poses
Et je te veux
Crois-tu aux causes ?

Parfois je rêve
Qu'le ciel éclate
Parfois je crève
Mais pas de dates
C'est dans la nuit
Où je souris
Viens avec moi
Je vis pour toi


Pas de souvenirs
Que le présent
Que ton sourire
Bien face au temps
À quoi ça mène
De se mentir
Dis-moi qu'tu m'aimes
Avec ton sourire

Parfois je rêve
Qu'le ciel éclate
Parfois je crève
Mais pas de dates
C'est dans la nuit
Où je souris
Viens avec moi
Je vis pour toi

Parfois je rêve
Qu'le ciel éclate
Parfois je crève
Mais pas de dates
C'est dans la nuit
Où je souris
Viens avec moi
Je vis pour toi


Le ciel est clair
Et je me perds
La lune est plaine
Je me repère
Pas de souvenirs
Que le présent
Que ton sourire
Bien face au temps

Paroles : Adrien Balboa.
 
 
 



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Paroles : Adrien Balboa (juin 2009).

Volutes 04/06/2009

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« Vos luttes partent en fumée / Vos luttes font des nuées / Des nuées de scrupules // Vos luttes partent en fumée / Vers des flûtes enchantées / Et de cruelles espérances / Me lancent / Des dagues et des lances / En toute innocence »
VOLUTES, d'Alain Bashung (1). Ma troisième chanson préférée de cet homme qui fut le plus poète de nos rockers. Ce n'est pas la première fois que je la mets sur un blog. Au début je voulais en mettre une autre de Bashung (peut-être que ça se fera bientôt) mais il fallait que je la mette ici. J'ai cherché, je me suis demandé pourquoi et je crois que la réponse est celle-ci : parce que la dernière fois que j'ai fait allusion à ces paroles sur Internet c'était pour une mauvaise raison (2).
C'était dans la nuit du 14 au 15 mars...
En tout cas je pense toujours la même chose de VOLUTES : chanson agréable et aussi bonne à écouter sur la route. Peut-être que le clip y est pour quelque chose, comme pas mal de clips en général qui donnent avec les images une autre ambiance, un autre univers à un morceau.
Parfois je pense à une chose triste lorsque j'entends VOLUTES. D'un certain sens, le refrain va aussi à Bashung maintenant (« J'cloue des clous sur des nuages / Un marteau au fond du garage / J'cloue des clous sur des nuages / Sans échafaudage »). Enfin, ça ne m'empêche pas de l'aimer.
  
 
Vos luttes partent en fumée
Vos luttes font des nuées
Des nuées de scrupules

Vos luttes partent en fumée
Vers des flûtes enchantées
Et de cruelles espérances
Me lancent
Des dagues et des lances
En toute innocence

J'cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J'cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Vos luttes partent en fumée
Sous les yeux embués
D'étranges libellules

Pour une grimace et un rictus
De plus
J'fais des heures sup'
Je m'en donne de la peine
Je cogite je m'agite
Je rejoue la scène

J'cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J'cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Et mon corps de se vouer
A des lunes surdouées
Aux courbes souveraines
Pleines pleines

Vos luttes partent en fumée
Sous des soleils qui s'ignorent
Dor- dormez
Mes réponses allongées
Mes que dire
Mes que faire
Mais comment ça tient en l'air
Ces deux hémisphères
Par quel mystère

J'cloue des clous sur des nuages
Un marteau au fond du garage
J'cloue des clous sur des nuages
Sans échafaudage

Vos luttes partent en fumée

Paroles : Jean Fauque et Alain Bashung.
Musique : Alain Bashung.
 





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1 = Extrait de l'album OSEZ JOSÉPHINE (1991 Barclay).

2 = Lire l'article I AGAIN WANT LISTEN GABY...

California 03/06/2009

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« Aéroport, aérogare / Mais pour tout l'or m'en aller / C'est le blues, l'coup d'cafard / Le check out assuré / Vienne la nuit et sonne l'heure / Et moi je meurs / Entre apathie et pesanteur / Où je demeure... »
Comme pour hier (voir l'article précédent), voici une chanson de ma seconde mère : CALIFORNIA (1). J'ai envie de vous dire que ce titre ressemble à mes envies nocturnes, vu que la nuit je pense parfois à elle lorsque je suis de sortie, en général lorsque je me trouve au milieu d'une grande ville (peut-être à cause de son clip sublime, réalisé par Abel Ferrara).
Titre d'ouverture de son album ANAMORPHOSÉE, qui musicalement ouvre un nouveau chemin pour Mylène (plus rock et plus acoustique), mais aussi son troisième single (sur cinq), j'aime CALIFORNIA pour sa musique, son texte qui fait penser à la vie de la belle rousse à l'époque, et le clip pour son ambiance, son atmosphère...


Aéroport, aérogare
Mais pour tout l'or m'en aller
C'est le blues, l'coup d'cafard
Le check out assuré
Vienne la nuit et sonne l'heure
Et moi je meurs
Entre apathie et pesanteur
Où je demeure
Changer d'optique, prendre l'exit
Et m'envoyer en Amérique
Sex-appeal, c'est Sunset
C'est Marlboro qui me sourit
Mon amour, mon moi, je
Sais qu'il existe
La chaleur de l'abandon
C'est comme une symphonie

C'est sexy le ciel de Californie
Sous ma peau j'ai L.A. en overdose
So sexy le spleen d'un road movie
Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose

J'ai plus d'I.D., mais bien l'idée
De me payer un freeway
C'est l'osmose, on the road
De l'asphalte sous les pieds
Vienne la nuit, c'est le jet lag
Qui me décale
L.A.P.D. me donne un blâme
C'est pas le drame
Se faire un trip, s'offrir un streap
Sous le soleil en plein midi
Six a.m., j'suis offset
J'suis l'ice dans l'eau, j'suis mélo, dis
Mon amour mon Wesson
Mon artifice
La chaleur du canon
C'est comme une symphonie

C'est sexy le ciel de Californie
Sous ma peau j'ai L.A. en overdose
So sexy le spleen d'un road movie
Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose

C'est sexy le ciel de Californie
Sous ma peau j'ai L.A. en overdose
So sexy le spleen d'un road movie
Dans l'rétro ma vie qui s'anamorphose

C'est sex
So sex

Paroles : Mylène Farmer.
Musique : Laurent Boutonnat.



 
 

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1 = Ouverture de l'album ANAMORPHOSÉE (1995 Polydor). VICTOIRE DE LA MUSIQUE DE L'ALBUM FRANCOPHONE LE PLUS EXPORTÉ EN 1996.

Avant que l'ombre... 02/06/2009

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AVANT QUE L'OMBRE... de Mylène Farmer (1). Une de mes chansons préfèrées de son ½uvre. Une musique et un texte qui me parlent et qui ouvrent mon album favoris de celle que je considère comme ma seconde mère. Que je considère comme la plus belle. J'ai souvent fait allusion à ces paroles par le passé sur le Net (surtout certains passages, je pense que vous devinerez lesquels).
Dans de ce morceau, Mylène y exprime sa vision de la mort et ce qu'elle en pense. Le clip est le final somptueux du spectacle AVANT QUE L'OMBRE... À BERCY, datant de janvier 2006.
Il me tarde de la voir...
 
 
Âpreté des sons
Tourmente des vents
Mémoire ...
Qui m'oublie, qui me fuit

Jésus ! J'ai peur
Jésus ! De l'heure...
Qui me ramène
A des songes emportés,
A des mondes oubliés, oh

Jésus ! J'ai peur
De la douleur...
Des nuits de veille
Mémoire inachevée,
Qui ne sait... où elle nait

Avant que l'ombre, je sais
Ne s'abatte à mes pieds
Pour voir l'autre coté
Je sais que... je sais que... j'ai aimé
Avant que l'ombre ...génée
Ne s'abatte à mes pieds
Pour voir l'autre coté
Je sais que j'aime, je sais que j'ai...

Jésus ! J'ai peur
Oh ! Jésus ! Seigneur !
Suis-je coupable ?
Moi qui croyais mon âme
Sanctuaire impénétrable

Jésus ! J'ai peur
Jésus ! Je meurs
De brûler l'empreinte
Mais laisser le passé redeve...nir le passé

Passé...
Passé...
Passé...
Passé...
Passé...

Avant que l'ombre, je sais
Ne s'abatte à mes pieds
Pour voir l'autre coté
Je sais que... je sais que... j'ai aimé
Avant que l'ombre ...génée
Ne s'abatte à mes pieds
Pour voir l'autre coté
Je sais que j'aime, je sais que j'ai...

Jésus ! J'ai peur
Jésus ! De l'heure...
Qui me ramène
A des songes emportés,
A des mondes oubliés, oh

Jésus ! J'ai peur
De la douleur...
Des nuits de veille
Mémoire inachevée,
Qui ne sait... où elle naît

Paroles : Mylène Farmer.
Musique : Laurent Boutonnat.


 
 
 
  
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1 = Ouverture de l'album du même nom (2005 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNÉE AUX NRJ MUSIC AWARDS 2006.

Ce week-end va être long, très long... 30/05/2009


 
 

Le second concert de Johnny au Stade De France, à l'occasion de son ultime tournée, le TOUR 66, sera en direct ce soir sur TF1. Et ce soir je serai de baptême. Un baptême dont honnêtement je ne sais pas ce que j'y ferai, à part dire bonjour à certaines personnes (déjà qu'il est hors de question que je mette un pied dans l'église...). J'ai donc prévu d'enregistrer ce concert que je manquerai (et merde...) afin de le regarder demain dès le réveil, mais l'effet ne sera pas le même. Loin de là. Non parce que j'ai écouté le drôle de direct sur RTL hier soir, mais parce que justement je ne l'aurais pas vu en direct, et avec la chance que j'ai il y aura deux ou trois connaissances qui vont me dire, me décrire même, ce concert par SMS (qui je ne sais pas mais je le vois gros comme une maison).
Je vais quand même partir en douce un long moment pour écouter sur la radio de mon MP4, de nouveau sur RTL, le dernier match de la saison de Ligue 1 : Marseille contre Rennes. Vu la situation délicate installée depuis une quinzaine de jours (après le match contre Lyon, au passage bande de salauds), il n'est pas certain que l'OM soit leader cette année, et que la seconde place pourrait être définitive pour l'Olympique de Marseille. La vache, Bordeaux en première place... enfin, on ne peut pas nier que Marseille s'est bien défendu cette année. L'OM reste magique.
Alors une soirée où je vais m'ennuyer à mourir, où je détesterai la Terre entière (remarque, je fais ça au réveil et quand je m'endors), où je ne ferai même pas attention à ce qu'on me dira ou se passera vu que l'éc½urement sera de grande taille je pense, aussi grande que la consommation de mon crédit SMS, et rempli de doute pour le dernier match de l'année.
Ce mois de mai aurait pu mieux s'achever. La semaine a vraiment été merdique, à l'image du temps (sauf hier et aujourd'hui, peut-être demain ?).
Vivement lundi quand même, et que le dernier mois de cette année 2008/2009 se passe bien.






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Photo : Sarob (2009).

Le quai des brumes 30/05/2009

Le quai des brumes

 

 
« T'as d'beaux yeux tu sais... »



Mercredi 27 mai. Je n'ai rien de spécial à faire aujourd'hui et demain, si ce n'est des papiers à remplir, voir ce soir mon meilleur pote chez lui, un peu de muscu et quelques autres personnes à voir pour mes paroles (vu que le Fête De La Musique approche...). Pour me motiver un peu, et comme j'ai du temps devant moi, je décide de regarder en DVD un film diffusé il y a deux jours sur ARTE mais que j'ai raté, donc je me rattrape vu que c'est un de mes films préférés (le quatrième long que j'aime le plus, pour être précis) : LE QUAI DES BRUMES (1), de Marcel Carné, créé et sorti en 1938.
L'histoire est celle d'un déserteur de l'armée coloniale prénommé Jean (Gabin dans un de ses plus beaux rôles, sublime et mélancolique) qui arrive au Havre, espérant partir à l'étranger. Un clochard qu'il rencontre par hasard (Aimos) l'emmène dans la baraque du vieux Panama (Édouard Delmont). Il y rencontre un peintre fou et désespéré, Michel Krauss (Robert Le Vigan, génial), puis une orpheline de 17 ans, Nelly (Michèle Morgan, alors jeune et bouleversante). Cette dernière se cache de son tuteur jaloux, Zabel (Michel Simon, grand acteur jusqu'au bout), qui tente d'abuser d'elle. Une idylle se forme alors entre ces deux âmes perdues et solitaires...

Le quai des brumes


Scénario et dialogues de Jacques Prévert, donc des répliques cultes : le mythique « T'as d'beaux yeux tu sais » (Gabin), « Je peins les choses cachées derrière les choses » (Le Vigan), « Mieux vaut avoir cette tête-là que pas de tête du tout » (Simon), et en plus une poésie puis un réalisme incontestables. Des acteurs inimitables interprétant des personnages marquants et fascinants. Ce QUAI DES BRUMES, qui a fait un nombre fracassant d'entrées à l'époque, a tout pour plaire. Je le dis de nouveau : un véritable monument !
Le film se termine en même temps que la matinée. Gabin meurt en pleine rue, rendant son dernier souffle dans les bras de Morgan en train de pleurer toutes les larmes de son corps. Le chien de Jean est reparti errer de nouveau tandis que le bateau part pour le Venezuela (faut voir le film pour comprendre) et que les autres mènent leur petite vie, vu que pour eux c'est un jour comme les autres. Il va me falloir faire la même chose. Vivement la prochaine fois où je reverrai ce film.
Pas tout de suite, non, dans un bon bout de temps, pour que tout le plaisir soit encore présent...






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1 = Réalisé par Marcel Carné, avec Jean Gabin, Michèle Morgan, Michel Simon, Pierre Brasseur, Edouard Delmont, Aimos, Robert Le Vigan, écrit par Jacques Prévert d'après le roman du même nom datant de 1927 de Pierre Mac Orlan (1938 Ciné-Alliance). CE FILM REÇUT EN 1939 LE PRIX LOUIS DELLUC, LE GRAND PRIX DU CINÉMA FRANÇAIS ET LE PRIX MÉLIÈS DE L'ACADÉMIE DU FILM.

Photo : Eugène Schüfftan (1938).

Quand Depardieu était chanteur 30/05/2009

 
  
 

Mardi 26 mai. Depuis hier, la pluie et l'orage dominent et les deux premiers jours de cette semaine très chiante sont aussi à cette image. Heureusement il y a les films, enfin, le cinéma en général. Ce soir est diffusé en prime-time sur FRANCE 3 celui qui doit bien être mon dixième film préféré (rien que pour l'affiche je l'aime) : QUAND J'ÉTAIS CHANTEUR (1), écrit et réalisé par Xavier Giannoli, présenté à Cannes il y a trois ans puis avec dans les rôles principaux notre Gérard Depardieu international et Cécile de France.
Ce long très humain raconte, à partir d'une intrigue universelle, l'histoire d'un chanteur de bal respecté dans sa région (Depardieu) qui rencontre une très jolie jeune femme travaillant dans une agence immobilière (de France).
Presque deux heures de film. Je le connais par c½ur et pourtant je suis encore sous le charme. C'est sous une réalisation très belle, simple et soignée que Gérard Depardieu, ici très bon chanteur, trouve ce qui est à mes yeux son plus beau rôle. Il y est touchant et émouvant. Le duo qu'il forme avec Cécile de France (excellente) est tout simplement merveilleux et Matthieu Amalric, aussi dans le casting, ajoute une touche parfaite qui fait de QUAND J'ÉTAIS CHANTEUR une remarquable réussite du début à la fin.
De quoi bien finir cette journée...






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1 = Écrit et réalisé par Xavier Giannoli, avec Gérard Depardieu, Cécile de France, Mathieu Amalric, Christine Citti, Patrick Pineau, Christophe (2005 Rectangle Productions / Europa Corp. / France 3 Cinéma / Schmooze). SÉLECTION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES 2006 (EN COMPÉTITION) ET CÉSAR DU MEILLEUR SON POUR GABRIEL HAFNER ET FRANÇOIS MUSY EN 2007.

Millénium 29/05/2009

 
 
 

Le sable se fait de plus en plus lourd
Il ne glisse plus entre mes doigts
Dis-moi, est-ce que tu es pour ?
Moi je pense que j'en ai le droit
Je me sens comme enterré
Et tu demandes encore un tour
Il faut remonter, remonter
Et nos âmes tristes recommencer

Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront

J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir


Jésus sur une croix
En haut vers le ciel
Est-c'qu'elle a mis bas
Sans vivre l'essentiel ?
Mais ont-ils vécu ?
Est-c'que je suis là ?
Un jour tu m'aurais perdu
Mais pas à cause de toi, toi...

Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront

J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir


Je suis dans un bar avec mes pensées
Au comptoir sous les lumières tamisées
Tu t'approches vers moi
Me tendant la main
Celle de la dernière chance
Loin de la dernière danse
Il faut remonter, remonter
Et nos âmes tristes recommencer

Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront

J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir

Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront

J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir


Paroles : Adrien Balboa.
  
 

 


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Paroles : Adrien Balboa (mai 2009).

Photo : Ian Parker (2008).